- des formations naturelles : forêts classées (gérées par l’Etat), forêts communautaires (villageoises, communales, de communautés rurales etc.), forêts privées (appartenant à des individus ou groupes privés);
- des plantations artificielles anciennes (résultats des projets de la zone) ou nouvelles (à créer y compris les forets privées) :
- des unités agro-sylvo-pastorales: cultures annuelles sous verger, périmètres hydro-agricoles arborés, parcs arborés, bassins rétention ;
- des zones de parcours : villageoises ou intercommunautaires ;
- des parcs animaliers :
- des couloirs de migration de la faune
- des réserves communautaires de faune :
- des parcs nationaux : entièrement ou en partie
- des réserves botaniques : pour la conservation de la biodiversité végétale,
- des mises en défens : au niveau d’aires forestières plus ou moins dégradées
- des vergers : plantations fruitières,
- un corridor de bassins de rétention longeant le parcours de la Grande Muraille,
- des infrastructures sociales de base dans les zones d’emprise de la GMV.
L’un des facteurs écologiques déterminants est le niveau de la pluviométrie. En effet, les zones ciblées par le tracé de la GMV sont arides à très arides, circonscrites dans les isohyètes < 400mm. Ainsi , si une bonne partie de la GMV sera située dans des zones d’habitation, une autre non moins importante sera située dans des zones non habitées et ne dépendra plus pour son maintien que des pluies. C’est pourquoi, la réalisation d’une bande de bassins de rétention ou d’un réseau de forages le long du tracé est prévue pour atténuer le déficit pluviométrique.
La GMV traversant des zones habitées (zones de terroirs villageois), pourra être entretenue par les populations locales et sera gérée dans les zones non habitées (forêts classées, parcs nationaux, parcs animaliers, réserves botaniques, réserves communautaires), par les services publics, les collectivités locales ou des privés.
Le tracé indicatif général (TIG) donné ci-après a été élaboré en utilisant une base de données contenant les limites phytogéographiques du WWF, permettant de bien localiser le zonage climatique, et une carte de l’occupation du sol permettant d’identifier les limites des grandes formations végétales et les limites des pays traversés par la GMV.
Le tracé définitif de la composante nationale sera affiné et validé pour chaque pays par ses experts nationaux. Cependant, ce tracé devra nécessairement s’intégrer au tracé indicatif général et tenir compte des paramètres définis ci-dessus.
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